« Falloujah pourrait servir de cheval de Troie à Maliki »« Falloujah pourrait servir de cheval de Troie à Maliki »

le PM irakien Nouri Al Maliki et B.Obama

 

 

Le symbole Ces affrontements ont suscité la vive inquiétude de l'ONU et d'ONG internationales. Human Rights Watch (HRW) a dénoncé les violations commises par les belligérants. « Apparemment, des méthodes illégales ont été utilisées par toutes les parties dans les combats ce qui a provoqué des victimes civiles et des dégâts importants », indique HRW dans un communiqué. L'organisation critique aussi les forces armées irakiennes pour avoir tiré au mortier sans discernement sur des quartiers civils, ainsi que les insurgés pour avoir lancé des attaques à partir de zones civiles. HRW se fait aussi l'écho des inquiétudes de l'ONU et d'autres ONG selon lesquelles le bouclage par le gouvernement de Falloujah et Ramadi a limité l'approvisionnement des habitants en nourriture, eau et fioul. Mais la chute de Falloujah revêt surtout une importance symbolique, les forces américaines y ayant subi de lourdes pertes lors de deux batailles en 2004. « Lancer des opérations militaires sans coordination avec la population locale serait catastrophique, car il y a dans la ville des combattants aguerris entraînés au combat de rue », relève Issam al-Fili, professeur de sciences politiques à l'Université al-Moustansiriyya. En cas de succès à Falloujah, M. Maliki pourrait se servir de cette victoire comme il l'avait déjà fait avec son combat au printemps 2008 contre les milices chiites dans le centre et le sud du pays, notamment à Bassora. Mais il avait alors bénéficié du soutien direct des forces américaines qui depuis se sont retirées d'Irak et faisait face à des milices de sa propre communauté. M. Maliki, qui s'était réfugié en Iran en 1980 pour échapper à une exécution par le régime de Saddam Hussein, bénéficie toujours du soutien des États-Unis qui font pression pour que le Premier ministre mette fin aux violences et parvienne à un règlement politique avec la communauté sunnite. « Cet appui représente un message fort pour les détracteurs de M. Maliki, en particulier les Arabes sunnites », estime Hamid Fadel, politologue de l'Université de Bagdad. Les violences en Irak ont atteint les pics enregistrés lors du conflit confessionnel de 2006-2007 et ont également frappé d'autres villes d'Irak. À Bagdad, au moins 23 recrues ont été tuées et 30 autres blessées lorsqu'une voiture piégée a explosé près d'un centre de recrutement de l'armée, selon des sources médicale et de la sécurité. (Sources : agences)

Avec la montée en puissance des jihadistes et leur volonté affichée de conquérir des territoires, le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki fait face, à trois mois des élections, au plus grand défi de son mandat en huit ans de pouvoir. Ces élections vont se dérouler dans un climat de violences sans précédent alimentées par des accusations contre M. Maliki, un chiite, d'accaparer le pouvoir et de marginaliser les sunnites. Mais, selon les experts, le Premier ministre, âgé de 64 ans, pourrait obtenir un troisième mandat de quatre ans s'il parvient à rétablir la sécurité dans la province d'al-Anbar, un bastion sunnite où des tribus et des groupes jihadistes ont pris le contrôle de zones urbaines. « M. Maliki fait face à son plus grand défi depuis 2006, car la question de Falloujah est liée à celle du terrorisme, un dossier bien plus important que celui des services » aux citoyens, que le gouvernement n'a pas réussi à faire avancer, souligne le politologue Ihsane al-Chamari de l'Université de Bagdad. Selon lui, « le plus grand défi est l'État islamique en Irak et au Levant » (EIIL), un groupe extrémiste sunnite lié à el-Qaëda actif en Syrie et en Irak où il occupe depuis samedi la ville de Fallouja, située à seulement 60 km à l'ouest de Bagdad. « Si Maliki réussit à contrôler la situation, Fallouja lui servira de cheval de Troie pour les élections » prévues en avril, ajoute l'expert. Dans la région d'al-Boubali, entre Falloujah et Ramadi, dont plusieurs quartiers sont entre les mains des jihadistes, les forces de sécurité irakiennes étaient engagées hier dans d'intenses combats avec des insurgés. « Une importante force a attaqué la nuit dernière un repaire d'el-Qaëda dans la région d'al-Boubali et depuis ce matin, de violents combats opposent l'armée, soutenue par des chars, aux jihadistes », a indiqué hier un officier de police.

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nb:chuut les ennemis tuent la oumma en silence,la résistance fait ce qu elle peut,et les dirigeants arabes ont peur juste de perdre leur trône,finalité,ils vont perdre la oumma et leur trône.

 

MALIKI  se croit plus fort,plus équipé,plus intelligent,plus ....que les boys :),qui vivera ,vera.